J'ai trop grand' peur des loups
Chanson traditionnelle · domaine public
En revenant de la Vendée, trois cavaliers et une invitation à souper : « Vous m'amusez toujours ».
Comment la chanter : Le premier vers se chante deux fois ; tout le monde répond par le refrain. Chaque couplet reprend le dernier vers du précédent.
Les lignes en couleur sont reprises par tout le monde.
M'en revenant de la Vendée, (bis)Dans mon chemin j'ai rencontré…Vous m'amusez toujours ;Jamais je m'en irai chez nous :J'ai trop grand' peur des loups.
Dans mon chemin j'ai rencontré… (bis)Trois cavaliers fort bien montés,Vous m'amusez, etc.
Trois cavaliers fort bien montés, (bis)Deux à cheval et l'autre à pied ;Vous m'amusez, etc.
Deux à cheval et l'autre à pied ; (bis)Celui d'à pied m'a demandé :Vous m'amusez, etc.
Celui d'à pied m'a demandé : (bis)— Où irons-nous ce soir coucher ?Vous m'amusez, etc.
— Où irons-nous ce soir coucher ? (bis)— Chez nous, monsieur, si vous voulez ;Vous m'amusez, etc.
— Chez nous, monsieur, si vous voulez ; (bis)Vous y trouv'rez un bon souper,Vous m'amusez, etc.
Vous y trouv'rez un bon souper, (bis)Et de bons lits pour vous coucher.Vous m'amusez, etc.
Et de bons lits pour vous coucher. (bis)Les cavaliers ont accepté.Vous m'amusez toujours ;Jamais je m'en irai chez nous :J'ai trop grand' peur des loups.
Gagnon dit cette chanson bien connue dans les environs de Québec ; on la chante aussi dans le Poitou, sur le même air. Ce refrain et cet air s'adaptent à plusieurs autres chansons.
Source : Ernest Gagnon, Chansons populaires du Canada, 2e édition, Québec, Robert Morgan, éditeur, 1880 (domaine public), p. 178-179 (paroles et mélodie notée). Orthographe de l'édition originale, coquilles de numérisation corrigées.