Fendez le bois, chauffez le four
Chanson traditionnelle · domaine public
Un champ de pois, trois mois au lit et celui qu'on aime qui arrive enfin : courte et facile à apprendre.
Comment la chanter : Le premier vers se chante deux fois ; tout le monde chante le refrain, qu'on peut reprendre autant qu'on veut.
Les lignes en couleur sont reprises par tout le monde.
Derrièr' chez nous, ya champ de pois : (bis)J'en cueillis deux, j'en mangeai trois.Fendez le bois, chauffez le four,Dormez, la belle, il n'est point jour.
J'en cueillis deux, j'en mangeai trois ; (bis)J'en fus malade, au lit, trois mois.Fendez le bois, etc.
J'en fus malade, au lit, trois mois ; (bis)Tous mes parents venaient m'y voir.Fendez le bois, etc.
Tous mes parents venaient m'y voir ; (bis)Celui que j'aime ne vient pas.Fendez le bois, etc.
Celui que j'aime ne vient pas… (bis)Je l'aperçois venir là-bas.Fendez le bois, chauffez le four,Dormez, la belle, il n'est point jour.
Gagnon note qu'on peut reprendre la dernière partie de l'air « à volonté ».
Source : Ernest Gagnon, Chansons populaires du Canada, 2e édition, Québec, Robert Morgan, éditeur, 1880 (domaine public), p. 112-113 (paroles et mélodie notée). Orthographe de l'édition originale, coquilles de numérisation corrigées.